- Références -



- Sous la plume d'Annie Gerest -

Couverture du livre 'Page suivante'
Page suivante :
Un jeune homme rencontre un ancien combattant de la Seconde Guerre mondiale. Au fil du récit, il découvre la difficulté du soldat à cerner le sens des évènements alors qu'il était happé par l'Histoire
71 pages - A4 - janvier 2016).

Couverture du livre 'Notre Histoire de 1940 à 2014 sur trois continents' Notre Histoire de 1940 à 2014 sur trois continents :
Cette histoire de la Congrégation des sœurs du Saint Sacrement, vue de l'intérieure, retrace la vie des communautés en France, en Italie, en Grande Bretagne, en Irlande, au Brésil et en Tanzanie. Dans un monde en mutation, animées par une réelle audace missionnaire, elles font rayonner le Christ au cœur de la vie sociale. Attentives aux plus pauvres et aux plus fragiles, elles poursuivent leur action éducative et spirituelle. Elles innovent, notamment par des œuvres sociales, afin de s'adapter aux changements de la société. Le chemin parcouru pendant cette période est impressionnant. Les sœurs du Saint Sacrement nous offrent un récit inséré dans l'Histoire de l'Église, où leurs nombreuses expériences de missions construisent le chemin vers l'avenir.
(250 exemplaires – novembre 2015 – 400 pages) )

Couverture du livre 'Une vie bien orchestrée' Une vie bien orchestrée
Sa famille aimante et chaleureuse lui donna une solide éducation qui fut le socle de brillantes études. Il raconte avec passion ses expériences professionnelles, ses voyages, ses rencontres, ses lectures.  Il retrace, au fil des pages, le parcours d'un homme de conviction.
(32 exemplaires - 345 pages – novembre 2014)

Couverture du livre 'Envol' Envol
Née sur des terres lointaines, elle prit son existence en mains. Elle résista aux diktats masculins, elle choisit un chemin personnel, original. Son récit déroule une vie tout en délicatesse et en poésie
(Tirage confidentiel – 64 pages – A4 – octobre 2014)

Couverture du livre 'Départ' Départ :
Elle raconte une enfance douloureuse, alourdie par le sentiment d'être mal aimée, une jeunesse brisée par la volonté inflexible d'un père à diriger la vie de sa fille. Elle trace le destin d'une jeune femme privée du droit de choisir par elle-même son existence mais qui s'obstine à suivre, envers et contre tout, son propre chemin.
(Tirage confidentiel - 40 pages – Format A4 – Janvier 2014)

Couverture du livre 'Vers la fraternité' Vers la fraternité :
Rien ne prédestinait Antoine à exercer des responsabilités économiques et sociales. A l'issue d'un cursus professionnel passionnant, il se retourne sur les rencontres qui ont changé le cours de sa vie afin de laisser un témoignage plein d'optimisme à sa famille.
(Tirage confidentiel - 95 pages - A 4 – juin 2013)


Mes souvenirs :

Une enfance modeste, une maman souvent en deuil, un quotidien jamais facile… Pourtant Maurice Brunet revisite sa jeunesse avec sérénité. Il dégage de son quotidien les points saillants qui ont marqué son cursus comme le rôle de l'instituteur de village, l'opportunité du certificat d'études, le succès au concours ou la promotion par l'administration. Il replace ses choix dans la réalité complexe de son époque avec sa fuite devant le Service du Travail Obligatoire, une fin de guerre passée dans la clandestinité. Il dessine pour ses descendants l'itinéraire d'un jeune homme tranquille, confiant et volontaire.
(36 pages – Format A4 – Janvier 2012)

Couverture du livre 'Pierre Vigne en chemin avec les humbles' Pierre Vigne, En chemin avec les humbles :
Fondateur de la Congrégation des sœurs du Saint Sacrement, Pierre Vigne, missionnaire des campagnes, vécut à la charnière des XVIIème et XVIIIème siècles. Pas à pas, cet infatigable serviteur de Dieu entraîne le lecteur dans son sillage en parcourant les chemins de l'Ardèche et de la Drôme. Il conduit l'homme du XXIème siècle à découvrir un itinéraire spirituel né d'une vie intérieure centrée sur le bien, sur l'amour de Dieu et du prochain.
(190 pages, Nouvelle cité, Mai 2012)

Couverture du livre 'La vie comme une aventure'
La vie comme une aventure :
Cette mère de famille nombreuse se souvient des étapes d'une jeunesse ponctuée de déménagements, de découvertes, d'émotions artistiques. Appliquée à rechercher le côté intéressant de chaque situation et de chaque rencontre, elle retrace ses aventures aux côtés de son mari. Elle relate à ses descendants une vie droite et engagée, vécue avec passion.
(338 pages – Format 19,5 X 26,5 – Tirage confidentiel 30 exemplaires – Novembre 2011).

Couverture du livre 'Marqué pour la vie' Marqué pour la vie :
Charles Jeannin raconte ses souvenirs afin de laisser un témoignage de son engagement dans la Résistance et de sa souffrance dans la déportation. Par la simplicité de son récit pénétré de solidarité et de fraternité, il nous rappelle des valeurs humaines essentielles.
(138 pages – Format 14,8 X 26,5 –
Tirage en 400 exemplaires pour diffusion auprès des scolaires - Janvier 2011).



Publications universitaires :

- « La gestion des mines de pyrites de Saint-Gobain à Sain-Bel », in Entreprise et histoire, septembre 1994, n°6, pp 67-86
- « Itinéraires croisés : les militants européens dans le Maitron », in Les Cahiers de l'IHTP, Intellectuels engagés d'une guerre à l'autre, n°26, mars 1994, pp 265-274
- L'apprentissage de l'association, 1850 – 1914, Préface de Maurice Agulhon, Paris, 1993, 139 p.


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- Quelques extraits -

Beaucoup choisissent un récit à la première personne du singulier, d'autres préfèrent la troisième personne… Voici des extraits de textes afin de vous permettre d'entrevoir la capacité d'Annie Gerest à écrire votre histoire. Les narrateurs ont donné leur accord pour les citations suivantes dont les noms de personnes ont été remplacés, sauf pour les textes destinés au public.

- Enfance et jeunesse -

François vit une enfance tranquille à la campagne. Il développe un esprit curieux pour la technique et la mécanique. Il s'adapte aux situations avec philosophie, prenant le bon côté des choses, saisissant les opportunités pour progresser. Il aime sa liberté d'action et refuse les routines et les habitudes injustifiées. Le travail bien fait, les amitiés solides et la solidarité le réjouissent. Il fuit les médisances et les vantardises.



Ayant probablement hérité de la concentration intellectuelle de mon père, j'aimai tôt les lettres, me plongeai ensuite avec délectation dans la lecture, mais je dus aussi me bagarrer pour obtenir une répartition équitable des tâches domestiques avec les garçons et préserver mes temps de lecture.



Jean garde l'image de sa mère comme d'une très brave femme qui malheureusement a les nerfs fragiles. Dans son enfance, cela se traduit par « une main leste », c'est-à-dire une paire de claques donnée au moindre écart de conduite.



Ce fut un séjour merveilleux. Pour le comprendre, il faut se resituer dans mon contexte familial habituel. Notre gouvernante était une personne de la campagne. De son point de vue, les hommes devaient faire le travail à l'extérieur et ne s'occupaient pas de l'intérieur. Nous étions nombreux à la maison. Comme j'étais une fille, elle me demandait sans cesse de mettre la table, de faire des choses manuelles nécessaires à la bonne marche de la maison, par exemple de repasser. Je me souviens très bien qu'à douze ans, il m'arriva même de raccommoder les chaussettes de mes petits frères et sœurs.

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- Maisons et bâtiments -

Un long couloir pavé de tomettes rouge sombre, reluisantes de cire, guidait chaque soir mes pas vers cette immense chambre tapissée d'un papier vieilli, orné de roses. Des rideaux en liberty accentuaient le côté romantique de cette pièce.



Séjourner au manoir restera pour nous, Bertille, France, Floriane et moi, le ciment de nos années d'enfance. Les constructions dans le ruisseau, les chasses aux trésors dans les bois, les pièces de théâtre dans les greniers ponctuent délicieusement la mémoire d'une enfance merveilleuse passée dans la vaste propriété arborée de nos grands-parents.



Le château est aujourd'hui le lieu où se retrouvent tous mes petits enfants dans la joie des vacances partagées avec les cousins. Blandine tient pour eux le rôle d'une extraordinaire tante gâteau, s'occupant avec amour et intelligence de ses neveux et nièces.



Jusqu'à l'âge de quarante-cinq ans, chaque fois que j'ouvris l'énorme portail, j'entrai dans ce domaine merveilleux de la paix et du rêve. L'immense maison ne cessa jamais de me fasciner, de me consoler, de m'apaiser, car elle semblait à elle seule porter l'affection des générations perdues. Ponctuée de larges portes-fenêtres invitant la famille à se retrouver dans l'intimité des salons, la sobre façade dégageait l'élégance propre aux bâtisses du XVIIIème siècle.



Mon cousin Jules m'entraîna aux confins du petit bois. Armés de crayons, de pastels et de nos blocs à dessins, nous nous sommes glissés dans les vestiges de l'orangerie. Des poutres affaissées pendaient, donnant un charme pathétique à cette ancienne bâtisse. Je choisis l'angle sud, m'installai et esquissai les contours de cette pièce, attentif aux ouvertures et aux rayons de lumière. Jules travailla ses croquis à partir du coin opposé.



Mes parents louaient à la société T*** une petite maison ouvrière pour un loyer modique. Constitué de deux chambres, l'une pour les enfants, l'autre pour les parents, et d'une cuisine, le logis nous offrait un luxe inestimable pour l'époque. La salle d'eau pourvue d'un lavabo et d'une minuscule baignoire de fer émaillé était un privilège peu répandu.

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- Le quotidien -

Lors de ce séjour je n'apportai pas mon argenterie mais j'équipai néanmoins ma cuisine d'un minimum de choses parmi lesquelles une cocotte-minute. Cet ustensile était assez nouveau pour l'époque : je l'avais demandé en cadeau de mariage car il permettait de cuisiner beaucoup plus rapidement et de ne pas s'éterniser dans la cuisine !



En 1968, les grèves inquiètent. Tout semble bloqué. Les livraisons prennent du retard. On entend des rumeurs sur les manifestations. Mais la famille n'en voit pas grand-chose car les déplacements en ville sont limités. Louise s'approvisionne chez l'épicière du village et chez le boucher en tournée deux fois par semaine. Le boulanger livre le pain tous les deux jours. L'habillage des enfants constitue l'essentiel des emplettes urbaines au printemps et à l'automne.

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- Métiers, activités économiques -

Papa fut employé par la société pendant toute sa carrière. Il conçut les ponts, les barrages, les digues réalisés par l'entreprise. Des calculs complexes, effectués à la règle à calcul, étaient au cœur de son travail. Avant la révolution de l'informatique, huit jours de calculs étaient nécessaires pour des opérations effectuées aujourd'hui en cinq minutes par un ordinateur.



Mon père fut recruté pour une mission précise : organiser un service administratif cohérent dans une petite entreprise familiale en croissance rapide. Jusqu'ici, les tâches de gestion reposaient sur deux personnes réticentes à la modernisation de la comptabilité.



Lors de l'examen, l'élève reçoit une quantité de métal et doit réaliser sa pièce telle qu'elle est dessinée sur le plan. Il faut couper, percer, calculer la longueur nécessaire afin de couder la pièce, respecter les cotes, tenir compte de la « perte au feu ». Toutes ces opérations sont réalisées à la forge, avec une enclume et un martinet. Un élève plus jeune tient le rôle du « frappeur » : il frappe le métal avec une masse en fonction des indications de l'élève en situation d'examen.



Marcel se met à son compte (…). Il se lance dans l'aventure avec Eliane comme collaboratrice infatigable. L'entreprise, c'est l'indépendance, la sortie d'une ambiance d'usine détestable. Mais c'est aussi l'incertitude d'avoir du travail, de parvenir à des rentrées d'argent suffisantes pour rembourser les prêts.

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- Service militaire, guerre-

Les ouvriers, qu'ils soient jeunes ou vieux se tutoient. Le jeune Charles discute avec le vieux perceur à côté de lui, pour se renseigner sur les évènements de la nuit. L'homme affirme que la Résistance a fait sauter le transformateur. Charles lui demande « Comment tu sais que c'est la Résistance qui a fait ça ? ». L'ouvrier le regarde et lui dit : « Je vais te dire une chose : tu ne le répètes à personne ! C'est moi ». Charles reste abasourdi d'avoir en face de lui l'homme qui a fait sauter le transformateur pour la Résistance. Pour lui, à cet instant, il a devant lui un surhomme. Il dit alors à son vieux collègue « Si je peux aider la Résistance, j'aiderais la Résistance. Ce sera avec plaisir. »



On le ramène dans la cellule avec les autres, un peu amoché, mais pas trop. Il a eu de la chance. Peut-être sa jeunesse incite-t-elle inconsciemment à une certaine mesure ? Il a 18 ans. Dans la cellule, les plaisanteries entre ceux qui subissent les mêmes violences détendent l'atmosphère et mettent un peu de baume au cœur de tous. C'est ainsi qu'après l'interrogatoire, ceux qui reviennent maquillés par la violence des coups s'entendent dire par leurs collègues : « Tu crois que ta mère va te reconnaître ? » Cette décontraction permet aussi à chacun de faire face à la douleur et à l'angoisse.



La nuit du XX juillet 19XX, Simon est de garde sur le piton. Au matin, la nouvelle s'abat comme un coup dur à encaisser : il apprend qu'une vingtaine de militaires français sont morts pendant la nuit lors d'un « accrochage ». Six viennent de la batterie de Simon, il les connaît. Il se souvient de l'instituteur, du professeur de sports, de l'engagé en fin de mission.



Cent hommes par wagon pour un voyage interminable de plusieurs jours vers le camp de Dachau : le terrible convoi reste inscrit à jamais dans la mémoire du jeune Charles. Les hommes sont entassés. La chaleur de juillet est étouffante. Ils n'ont rien à boire, rien à manger. Nul ne connaît ni la durée, ni la destination de ce voyage. L'horreur submerge le jeune homme.



Malgré la misère, la faim, cette manière de rire entre copains reste un temps précieux pour remonter le moral de chacun. Mais le rire est souvent remplacé par la tristesse. Lorsqu'un copain est malade, lorsqu'il se vide à cause de la dysenterie, lorsque ses amis sentent que tout est perdu pour lui, ils ne rient pas. Ils savent que deux ou trois jours de maladie sont mortels. La peine submerge les cœurs. « On ne pleurait pas car on en voyait tellement ! » Voir mourir un copain est malheureusement la triste expérience que font trop souvent ces hommes.

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- Rencontres, fiançailles, mariages -

Les commères ne manquent pas de causer. (…) Les règles sociales très strictes et les commérages des mauvaises langues font du mal. Certains mariages sont refusés par les familles parce que l'élu n'a pas le statut social escompté. Dans ces cas, les dégâts intérieurs causés au jeune peuvent être graves ; ils conduisent à des dépressions et des tentatives de suicides. Les grossesses hors mariage sont mal vues aussi et donnent parfois lieu à des mariages forcés.



Dans le wagon, me rajustant avant de descendre du train, j'hésitai à me remettre du rouge à lèvres, traversée par une idée fugitive « peut-être, sera-t-il là ! ». Je descendis du train. J'avançai. Je laissai tomber ma valise. Il était là et m'attendait !

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- Sentiments religieux -

Il marche en paix, serein. La beauté de la création, comme une invitation permanente à la méditation, le remplit de joie. Son esprit résonne de prières.



Pour la chrétienne que je suis, la fraternité entre ces hommes aux portes de la mort me bouleverse profondément. Qu'ils soient communistes, athées ou croyants, tous ceux qui ont résisté à cette entreprise de haine, qui ont su exprimer des gestes ou des sentiments d'amitié, si fragiles soient-ils, sont pour moi le signe de la présence de Dieu. En revanche, l'inhumanité des traitements infligés à des hommes ne peut-être que l'expression du mal contre lequel chacun doit lutter.



De 1670 à 1740, combien d'hommes riches et puissants, aux noms aujourd'hui effacés des tablettes de l'histoire, Pierre Vigne croise-t-il ? D'une intelligence remarquable, issu d'un milieu relativement aisé, il aurait pu choisir une vie tournée vers le confort et le pouvoir. A n'en pas douter, s'il avait pris cette voie banale et ordinaire, son existence serait complètement oubliée de tous plus de trois siècles plus tard. Parce qu'il choisit de se laisser guider par l'Esprit-Saint, il a quelque chose à nous dire aujourd'hui.

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- La vie-

L'ambassadeur et sa femme nous accompagnèrent donc à l'avion lorsque nous avons quitté le pays pour rentrer en France. Ce fut très honorable et contrasta de manière saisissante avec notre arrivée à Paris. En effet, aucune délégation ne nous attendait et l'on prit le métro avec nos valises. Après les honneurs, se retrouver dans la vie comme tout le monde peut ressembler à une dégringolade et la différence entre les deux situations incita nos enfants à une réflexion intéressante sur la fragilité des acquis.



La vie à la campagne n'a pas la douceur que l'on se plaît parfois à imaginer. Dans le village, certains sont connus pour rapiner. Ils se lèvent tôt, avant tous les autres, afin de cueillir la récolte d'autrui, de s'approprier, au hasard des opportunités, tout objet intéressant. Là encore, les plus fragiles en pâtissent plus que tout autre. Dieu merci, quelques personnes exceptionnelles se distinguent par leur gentillesse et leur soutien constant dans l'épreuve et les difficultés.



Pourquoi écrire les mémoires de Charles, résistant, déporté ? (…) Raconter l'épreuve vécue permet à ses descendants de mieux connaître l'histoire d'un homme marqué à jamais par ce cauchemar et peut-être de voir, au fil des générations, les cicatrices laissées par un parcours dont nul ne peut sortir indemne. (…) Il est vital pour nous tous de bien comprendre que l'essence de l'humanité réside dans la fraternité, la solidarité avec l'humain, quelle que soit sa place, sa richesse ou son dénuement. Le récit de Charles, dans sa simplicité nous rappelle cet essentiel.

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- La presse en parle -

Le Dauphiné Libéré :
Le Dauphiné Dauphiné Libéré du dimanche 30 septembre 2012 publie un bel article de Chantal Seignoret sur L'étoffe de Vos jours.


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Radio RCF :
Annie Gerest et la Congrégation des soeurs du Saint Sacrement sont au micro d'Ingrid Lebrasseur à l'occasion de la sortie de la biographie de Pierre Vigne chez Nouvelle Cité, dans l'émission Mosaïque, diffusée sur la radio RCF 26 le 29 juin 2012.


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